Mardi 4 juillet 2006 : il est 9h passé de quelques minutes, une Clio grise se gare sur le parking arrière du Campus Universitaire : 4 jeunes déterminés en sortent et marchent vers le bâtiment C l'air grave. Ils gravissent rapidement les marches, toujours émouvant la montée ! Arrivée en haut, quelques rapides salutations avec des individus connus semble-t-il et là c'est le drame : "Les résultats ne seront que connus demain ..."
Hiro de la puta !!!!!!!!!!!! Aussitôt des gestes d'énervement, de rage, des visages qui se décrispent un peu quand même, mais beaucoup de déception ! Et puis c'est le départ, on dit qu'on se reverra, ... on reviendra et ceux qui ne pourront pas venir recevront leurs résultats par portable, c'est ça aussi l'amitié. Le sujet de conversation désormais ? La préparation pour la journée farniente qui s'annonce ! C'est le départ direction, la maison de l'un d'entre eux pour les derniers préparatifs. Après une courte halte dans une supérette, les cuisiniers en herbe préparent leur sandwich sous l'oeil des camarades parfois surpris par les mélanges culinaires particuliers.
Et on les retrouve une heure plus tard sur la route de Fort-Mahon, une autre voiture s'est jointe à eux, l'ambiance est détendue ! Les kilomètres défilent cheveux aux vents car le soleil est au rendez-vous ! L'appareil photo crépite sous l'action interrompue du jeune photographe. Difficile de se parler à cause du vent qui s'engouffre dans la petite 106 mais les conversations vont bon train au grès des sujets que le paysage leur suggère.
Après une bonne heure de route, la mer s'offre enfin à leurs yeux ravis. Elle est plutôt calme malgré la brise qui rafraîchit l'atmosphère.
Ils s'installent sur un banc et extirpent de leurs glacières des aliments qui sont vite avalés toujours sous l'objectif attentif du paparazzi. Une fois les déchets mis à la poubelle, les envies pressantes vites revues à la baisse devant des toilettes payants, c'est la ruée vers le sable chaud ! Rapidement l'étourdit enlève ses chaussures, attendu par un camarade hilare.
Le ballon de foot qui avait déjà fait son apparition quelques minutes auparavant s'exprime enfin après que les tous nouveaux vacanciers se soient badigeonnés plus ou moins correctement d'une crème pour se protéger des rayons pénétrants du soleil plus connus sous le nom d'UV.
Un des jeunes hommes teste un peu sa cheville encore fragile d'une entorse récente sous l'oeil réprobateur d'une demoiselle qui ne semble vraiment pas ravie de le voir tâter du cuir. Finalement un match s'amorce entre 2 équipes équilibrées (sur le papier, car au niveau du score y a pas photo). Tiens en parlant de photo, l'appareil a changé de mains et c'est une demoiselle qui mitraille désormais.
C'est toujours marrant de voir des novices jouer et essayer de dribbler des footballeurs plus expérimentés.
Après une bonne partie de foot, c'est la ruée vers l'étendue d'eau salée qui remonte tout doucement. Froide c'est le premier mot qui ressort et puis on s'habitue ... Quelques brasses, des têtes sous l'eau, beaucoup d'éclaboussades, des cris : de la joie ! Un roulement s'instaure pour garder les affaires restées sur la plage. On en profite pour se sécher, pour s'hydrater et remettre de la crème protectrice, on s'allonge pour quelques secondes, quelques minutes de détente.
Au bout d'un certain temps, ils sortent de l'eau : les voilà penchés par terre entrain de faire des tas de sable (Tiens d'ailleurs de quoi est fait le sable ?) ! Une retombée en enfance ?? Non ils sont entrain d'élaborer un bowling de plage ! C'est qu'ils ne manquent pas d'imagination ces jeunes picards !!
Après cette courte partie peu pratique, c'est le retour vers la mer. Puis 3 non 2 s'éloignent le long de la marée en trottinant d'une bonne foulée vers la ville voisine. Pendant ce temps, les autres remontent et vont s'installer sur les serviettes tout en discutant, déconnant activement.
Vers 18h, c'est l'heure de s'en retourner : ils quittent la plage à regret après s'être séchés, rhabillés ou changés. Après des embrassades, on s'entasse soit dans la belle golf verte, soit dans la petite 106 blanche. Sur le chemin du retour, l'un des jeunes historiens se met à débiter des blagues (peu drôle il faut bien le dire). C'est déjà des paysages connus, ils n'ont pas vu les kilomètres passer ! L'une des occupantes de la Peugeot reste silencieuse complètement absorbé par un portable qu'elle espère entendre sonner. Lorsque la 106 quitte la route nationale alors que la Golf continue vers la capitale Picarde pour raccompagner l'un des vacanciers, les klaxons surprennent les voitures qui passent.
La journée s'achève, elle fut belle, ensoleillée, animée : ce sera de bons souvenirs ...
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer ? Il y a le style SMS et puis y a mon style complètement loufoque : mais c'est pas facile de remplacer des photos par des mots et puis je m'éclate toujours autant en écrivant de tels articles ... c'est pour ça que je continue ; ) en espérant qu'il vous plaise ... j'avoue il est long ... je pensais avoir fait autant ! Je remercie Max pour avoir corrigé mon texte.